Le Souffle n°13

27 avril 2009 @22:37

Donner ou recevoir?

Comme la colombe a besoin de ses deux ailes pour s’envoler, nous avons besoin de recevoir pour pouvoir donner… et l’inverse: seule une dynamique à double sens nous permet d’exister.

Dans mon travail, le moment où un projet va prendre son envol est particulièrement fort: c’est l’instant où je vois des yeux pétiller d’enthousiasme, où je sens que plusieurs prennent conscience qu’en s’engageant ils seront nourris de joie, d’énergie, de liens d’amitié.

Merci à vous, paroissiens et paroissiennes engagés et bénévoles, d’avoir permis à des «colombes» de s’envoler et de communiquer l’espoir! Ensemble, continuons de créer des espaces où redécouvrir l’essentiel et goûter la présence de Dieu.

Martine Robert, diacre

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Le Souffle n°12

@22:35

Les saints de glace: mythe, légende ou réalité?

Les 11, 12 et 13 mai de chaque année sont fêtés les «Saints de Glace». Creusez votre mémoire pour savoir si vous avez ressorti vos pulls d’hiver.

Chaque année pendant cette période, la Terre est amenée à traverser un disque de poussière qui pendant quelques heures fait très légèrement obstacle aux rayonnements solaires.

Notre Eglise semble devoir traverser une zone fortement perturbée pendant plus de 3 jours. La diminution des forces professionnelles jette indéniablement un froid, mais oblige l’ensemble des paroissiens à ne pas baisser les bras!

Le 13 septembre, notre paroisse accueillera à St-Aubin le groupe musical malgache MAHALEO. Ce qui signifie libre, indépendant et autonome. Que cette période de refroidissement ne soit pas pour nous une «crise de foi» mais une occasion de dire ensemble «Mahaleo».

Jean-Claude Allisson

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Le Souffle n°11

@22:32

Bien avant que Pâques ne devienne la principale fête chrétienne, on célébrait l’arrivée du printemps. Après les longues journées d’hiver, le printemps apparaissait tout à coup, symbole d’une vie nouvelle. Aujourd’hui, Pâques est surtout la fête des chocolatiers.

Nos magasins croulent sous les montagnes de lapins et d’oeufs en chocolat. Il n’est plus vraiment question de résurrection. Mais avant de balancer un grand coup de pied dans ces étals, plongeons-nous dans le passé pour découvrir l’origine des lapins et des œufs.

L’œuf est un symbole de la vie, car il est toujours surprenant de voir naître d’une coquille inerte un petit poussin. Pendant le Carême, on ne mangeait pas d’oeufs. Ceux-ci s’accumulaient et l’arrivée de Pâques rimait avec abondance.

Le lapin de son côté est un animal prolifique, particulière- ment au printemps ; il est naturellement devenu le symbole de la fécondité. N’oublions pas en les mangeant qu’ils symbolisent le vrai sens de Pâques et n’hésitons pas à les réinvestir de leur signification première: l’irruption d’une vie nouvelle en abondance.

Diane de Montmollin

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Le Souffle n°10

@22:29

Le Souffle a l’air de faire partie du monde et d’être partout chez lui, lui qui est le chez-soi de Dieu. Il sait hurler toute une nuit le long des clôtures pour démoraliser les gardes ou inquiéter les consciences, mais il joue sans malice avec un orphelin derrière le lavoir et il fait des confidences au vieillard sous les feuillages d’octobre, puis déploie les ténèbres. Ou bien il jette les neiges sur le monde et elles attendront son haleine pour fondre au bord des routes.

Le poète Jean Grosjean, nous rappelle que «Le Souffle», notre journal, se sent bien chez vous, tout étant «le chez-soi de Dieu». Une autre manière de nous dire qu’à Noël, Dieu vient nous rencontrer dans notre intimité. Plutôt que laisser la nuit, la mélancolie nous envahir et la neige la durcir, recevons l’haleine du souffle de Dieu, cette chaleur de la vie de Noël. Alors, à l’air libre, nos chemins de vie n’auront plus de ces bords qui enferment et tuent mais, bord à bord, nous serons si près du Fils de Dieu à Noël que nous déborderons d’amour.

Jean-Pierre Roth

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Le Souffle n°9

@22:27

La vente paroissiale

On se fait bousculer, c’est trop bruyant ! Oui, c’est vrai qu’il faut parfois une dose de volonté pour se mêler à ces joutes de proximité.

Et pourtant quelle occasion unique de rencontrer des gens que l’on a perdu de vue ou d’établir de nouvelles connaissances.  Et puis l’autre face de la découverte, toutes ces personnes dévouées qui donnent sans compter de leur temps pour faire vivre une communauté.

Tout le monde connaît les fameuses lois de E. Murphy.

Grâce à cet ingénieur en aéronautique, nul n’ignore plus qu’une tartine tombe forcément du côté du beurre.

On connaît moins le corollaire de Mme Murphy: pour autant on ne peut déterminer à l’avance quel côté de la tartine on doit beurrer.

Eh bien, avec ou sans tartine, allons à la Fête, même si le lien avec la terre nourricière s’est distendu.

Ceci dans un acte de reconnaissance et de gratitude avec notre Dieu le créateur.

André Gasser

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